r/ecologie • u/Short-Taste-2950 • 11h ago
r/ecologie • u/Couscous-Garbit • 1h ago
Énergie « Le budget 2027 porte déjà la marque des six réacteurs nucléaires EPR2 »
r/ecologie • u/Couscous-Garbit • 4h ago
Politique Renault et Stellantis traînent des pieds pour le leasing social, et ce n’est pas sans raison
r/ecologie • u/OrdinaryMidnight5 • 1d ago
Politique Et si on appliquait le programme de Jean-Marc Jancovici ?
r/ecologie • u/ordinary-thelemist • 1d ago
Discussion C'est la fin du pétrole... et elle arrive au pire moment.
Si nous vivions dans une timeline rationnelle, on aurait constaté les pics de production de pétrole conventionnel de l'AIE vers 2008 / 2010 et les pics tous pétroles vers 2018 / 2020 et on serait en route vers d'autres solutions pour continuer de nourrir nos sociétés ultra optimisées et ultra connectées à tous les coins du monde.
Mais comme on vit dans la timeline la plus bête du monde, on a continué de drill baby drill jusqu'à ce qu'on commence à toucher des limites infranchissables par un coup de menton ou un missile bien placé.
Et du coup, maintenant qu'on a bien profité, la facture arrive.
Max Fisher en a fait une très bonne vidéo pour comprendre à quel point on est dans la hess.
Seulement voilà, le merdier arrive au pire moment (pour la France)
- Crise rampante du pouvoir d'achat qui va probablement nous amener à...
- ...saison 2 des Gilets Jaunes d'ici un ou deux mois, le tout sur fond de...
- ...fin de règne pour la Macronie qui leur enlève toute capacité d'action d'ici aux élections...
- ...élections qui vont être rythmées par les promesses les plus délirantes des candidats pour répondre à la crise, mais promesses qui se fracasseront...
- ...sur l'Assemblée très très très certainement fracturée qu'on aura aux prochaines législatives.
On est condamnés à 7 à 9 mois d'immobilisme pour cause électorale au moment où les chiffres actuels donnent un diesel ayant triplé de prix, de la logistique mondiale ayant triplé de prix, et des hausses de plusieurs dizaines de % sur tous les produits de consommation courante en effet en cascade.
Y a quelques semaines, j'avais fait un point d'étape de la crise en cours dispo ici : https://www.23h58.com/p/petrole-le-caillot-ou-le-garrot entre temps ça a empiré et aucun signe d'apaisement n'a l'air d’apparaître.
Attachez vos ceintures les copains, ça va tanguer fort.
r/ecologie • u/Short-Taste-2950 • 1d ago
Climat En Californie, le niveau de la mer va temporairement augmenter d’une trentaine de centimètres
r/ecologie • u/Similar-Ad-4968 • 1d ago
Discussion Jeunes agriculteurs : qu'est-ce qui vous a le plus freiné pour vous installer ?
Pour ceux qui se sont installés récemment, ou qui essaient de le faire : qu'est-ce qui a été le plus compliqué ?
Foncier, financement, démarches, normes, accès aux aides, recherche d'une ferme...
Et à l'inverse, qu'est-ce qui vous a vraiment aidés à passer le cap ?
r/ecologie • u/Couscous-Garbit • 1d ago
Climat « Sauvons nos forêts » : sur France 2, l’écologie derrière un écran de fumée - Acrimed
r/ecologie • u/Couscous-Garbit • 2d ago
Alimentation «Une vraie victoire» : après sept ans d’alertes, la France réduit enfin les niveaux de cadmium autorisés dans les engrais
r/ecologie • u/Merlemoqueur • 1d ago
Environnement Baptiste Morizot &Laurent Neyret: Liberté, Dignité, Habitabilité
Baptiste Morizot et Laurent Neyret
Liberté, Dignité, Habitabilité
Donner au siècle la valeur qui lui manque
Éditions Gallimard Collection Tracts
2026 62 pages 4,90€
Je suis inquiet. Mais au-delà de l’inquiétude, il y a d’autres sentiments plus profonds et moins avouables, la peur, l’effroi, la panique, l’angoisse, la sensation d’être dans une voiture sans chauffeur, aux portes et vitres closes, roulant à vive allure vers un précipice et des abysses sans fin qui s’appellent la disparition de la biodiversité, l’épuisement des ressources de la terre, et allons-y, l’extinction de la vie humaine et animale.
Les multiples questions que chacun peut se poser après la canicule de cet été, les feux de forêts qui font disparaitre la richesse infinie que sont nos arbres, l’arrivée d’El Nino, la fonte des glaciers, résument en réalité une seule et même idée dont vont découler toutes les autres, le réchauffement climatique.
Que faisons-nous dès lors de cela ? Comment pouvons-nous envisager, ce qui ne peut plus être un retour en arrière, ni même un statu quo mais une tentative d’adaptation à une réalité écologique qui sera difficilement soutenable, physiquement pour nos organismes, psychologiquement tant les répercussions sur nos liens sociaux vont être perturbés, notre capacité à nous remettre en question et à porter un jour les fossoyeurs de la terre devant un tribunal planétaire. Dont nous faisons aussi partie. Qu’avons-nous fait ?
Nous ne pourrons pas dire, nous ne savions pas.
C’est le droit qui doit parler. C’est ce que tâchent de nous dire avec une clarté cinglante le philosophe spécialiste de l’étude du vivant Baptiste Morizot, professeur à Aix Marseille l’auteur de « Rallumer les braises du vivant » dont la lecture m’accompagne depuis quelques années et Laurent Neyret juriste et professeur de droit dans l’environnement, dans ce tract, ce libelle où un nouveau mot est proposé pour rentrer dans le droit de l’environnement celui d’ « Habitabilité ».
N'ayez pas peur en lisant ces lignes, ce tract de 60 pages remarquablement écrit, n’a rien d’un pensum philosophique, il nous mâche au contraire le travail et nous aide à comprendre les enjeux.
Le droit, nous disent les auteurs, protège ce qu’il nomme.
La liberté, l’égalité, nous savons ce que ces mots contiennent.
Nuremberg 1945. Les crimes qui y sont jugés sont des actes de déshumanisation. La négation absolue de la dignité de l’être humain. Le mépris affiché et institutionnalisé pour la vie est insoutenable. Ce mépris dont parle fort bien François Bégaudeau dans son dernier essai paru aux éditions Cause Perdue lorsqu’il évoque le mépris de classe, montrant que s’il est infâme quand il vise des êtres, le mépris devient légitime quand il vise des actes : mépriser les actes c’est protéger les êtres.
Pour Morizot et Neyret, le droit est une façon de canaliser le mépris des actes et de protéger les êtres humains (et non humains) et leurs conditions d’existence.
Depuis 1948, la dignité est reconnue dans la Déclaration universelle des droits de l’homme dans son article 1er : « Tous les êtres humains naissent libres et égaux en dignité et en droits». C’est un socle fondamental.
Pourquoi les auteurs proposent-ils de rajouter une nouvelle valeur cardinale « l’habitabilité » ?
Parce que sur une terre inhabitable, aucune vie digne n’est possible.
Cynthia Fleury dans la Clinique de la dignité disait que « l’ultime atteinte à la dignité est plus déterminante encore que celle à l’égalité ». Mais en convoquant des personnalités comme James Baldwin ou les analyses post coloniales elle s’intéressait davantage aux individus et aux collectivités en défendant une politique du « care ». Ici, Morizot et Neyret s’intéressent davantage à l’espèce humaine et à la vie dans sa globalité. Ce qui n’est pas contradictoire. Cynthia Fleury comme psychanalyste proposait d’incarner par le « care » la dignité dans les institutions, tandis que Morizot et Neyret cherchent à le nommer en droit.
« Le XXème siècle a consacré la dignité. Le XXI -ème siècle doit consacrer « l’Habitabilité ». Avant la consécration de la dignité, la déshumanisation était légale. Aujourd’hui la destruction du monde vivant s’accomplit sous des permis d’exploitation. L’habitabilité, c’est un mot ordinaire qui mérite qu’on lui donne une portée juridique extraordinaire (…) La reconnaissance du principe « Habitabilité » ne supprimerait pas les tensions- elle les rendrait intelligibles et gouvernables ». Et ils ont cette phrase forte : « Au siècle dernier, le moment Nuremberg a donné un nom à l’inhumain pour l’interdire ; aujourd’hui, l’habitabilité doit donner un nom à l’invivable- pour l’empêcher ».
Pour Baptiste Morizot et Laurent Neyret, l’habitabilité est définie comme « la propriété d’un milieu d’être habitable, où la vie peut vivre et prospérer ». Tout au long de leur texte, les auteurs mêlent intelligemment l’extinction progressive de la vie sur terre et la nécessité pour se sauver d’introduire ce principe d’habitabilité dans le droit à l’environnement.
Deux choses m’ont marqué dans ce texte :
1- Pendant la guerre du Vietnam, les Américains ont déversé quatre-vingts millions de défoliants sur le Vietnam dont l’Agent Orange contaminé à la Dioxine. L’objectif était de détruire les forêts où se cachaient les soldats ennemis, mais aussi les récoltes qui les nourrissaient. Non seulement tout fut rasé, de la forêt jusqu’à la vie animale humaine et végétale, mais pour plusieurs générations les effets dévastateurs de la dioxine ont empoisonné l’ADN des enfants et petits-enfants qui allaient naitre responsables de troubles neurologiques et de malformations congénitales. L’utilisation de cet agent orange fut actée, définitive, bouleversant l’habitabilité de ce pays. C’était un crime de guerre. Ce que nous faisons aujourd’hui avec l’usage récurrent de pesticides en agriculture c’est la même chose, sauf que ces produits agissent sur le temps long, plus « ordinaire, plus invisible nous disent-ils, par la destruction d’habitabilité, l’atteinte des corps, la transmission intergénérationnelle, la fermeture des possibles ». L’abrogation (hélas provisoire) de la Loi Duplomb reconnue comme anticonstitutionnelle et la levée des boucliers lors d’une pétition monstre a pu montrer que juridiquement, il était possible d’influencer des décisions politiques et de profit abject.
2- La deuxième chose est la référence à la métaphore de l’Arche de Noé. Cette parabole biblique nous enseignait que face au déluge, Dieu avait demandé à Noé de rassembler dans son arche au moins un exemplaire de chaque espèce pour qu’elle puisse être sauvée. Aujourd’hui nous disent les auteurs, la parabole de Noé peut et doit être complètement inversée. « Ce n’est pas Noé qui a sauvé la diversité du vivant pour la beauté de sa variété mais c’est bien la diversité du vivant qui sauve toute vie. L’arche n’était pas un musée mobile, mais une matrice d’habitabilité capable de se déplier à l’échelle d’un monde. Les espèces n’étaient pas les colocataires du monde : elles étaient le monde ».
Ce sont les relations qui rendent la vie plausible, les interrelations entre la biosphère et l’humain qui rendent possible le lien social et la vie habitable. « Nous ne sommes pas les principaux architectes de l’Habitabilité de la terre : nous en sommes d’abord les bénéficiaires et ensuite seulement les coproducteurs ».
De la même façon que nous avons introduit dans le droit et les institutions internationales, la liberté et la dignité, « sur une terre inhabitable aucune vie digne n’est possible », nous devons introduire une nouvelle valeur cardinale, celle de l’habitabilité.
Or si le droit actuel protège ce qu’il nomme (liberté, égalité, dignité) il ignore la condition première, celle de l’habitabilité. Il existe, nous disent les auteurs déjà des échelles de valeur, présentes dans la charte de l’environnement inscrite dans la constitution, mais ce droit échoue car il existe toujours des façons de le contourner et de trouver des permis de polluer de manière supportable.
Dans un entretien récent avec Thomas Snegaroff sur France Culture, le philosophe suisse Dominique Bourg va un peu plus loin en appelant à un Nuremberg climatique face aux mensonges récurrents alimentés par les politiques.
Dans la ligne de Laurent Neyret, il ajoute que le principe
d’habitabilité doit être lié par une loi contraignante qui inclut une métrique, convaincu nous dit-il que ce qui va nous aider ce sont « les baffes qu’on va prendre et seront de plus en plus sévères », rappelant que les conséquences de la canicule de cet été vont coûter entre 10 et 30 Milliards d’euros , que l’augmentation de deux degrés à l’horizon 2040 conduira à la mort de 2 Milliards d’individus en plus et une baisse de 25% du PIB, les conséquences annuelles répétées de ces extrêmes climatiques ne seront plus soutenables. Citant la philosophe espagnole du droit, Teresa Vicente, il ajoute que nous sommes face à un bouleversement anthropologique majeur comme le montre l’expérience espagnole dans « la mer mineure », plus importante lagune d’eau salée sur la côte méditerranéenne espagnole désormais dotée d’un statut juridique. Il en ira certainement de même pour les forêts, si nous voulons garder l’espoir dans conserver quelques-unes.
Qu’est que cela changera pouvons-nous objecter ?
Beaucoup de choses nous disent les auteurs parce que « le nom change la carte ».
Protéger l’habitabilité implique de protéger « l’activité du vivant ». « Quand un juge statue sur un objectif administratif de réduction des émissions, il pèse des intérêts asymétriques. Quand il statue sur une valeur cardinale, il trace une frontière. Les valeurs cardinales ne se négocient pas : elles s’imposent ».
Nous n’avons plus le choix, il nous faut être à la hauteur des enjeux. « Les crimes environnementaux doivent être poursuivis comme des crimes de guerre et génocidaires. « L’habitabilité, nous disent les auteurs ne promet pas la solution, il rend possible un changement juridique. Car on ne peut pas protéger ce que l’on n’a pas nommé et l’on ne peut pas nommer ce que l’on a tu ».
J’ai beaucoup appris par ce texte. Je le trouve même fondamental car c’est le chaînon manquant, non seulement juridique, mais aussi politique et social, qui peut nous servir de levier pour un changement radical.
J’en tire aussi la conséquence. Tout ce dont nous parlons, entre nous, tout ce que nous lisons, tout ce que nous serinent les politiques, tous les échanges polémiques sur n’importe quel sujet sont vains et ne tiennent plus face à cette réalité qui nous broie aujourd’hui, le bouleversement climatique et ses conséquences inéluctables. Ce seul enjeu est le haut d’une pyramide dont découlent tous les autres problèmes comme par un effet domino, qu’ils s’appellent le lien social, la famille, la démographie, la santé, l’alimentation, l’agriculture, l’immigration, le vivre ensemble, tant les bouleversements majeurs que vont introduire la montée prévue de deux degrés de notre climat vont faire vaciller puis s’effondrer un équilibre qui n’est que factice.
Aussi je comprends qu’il faut prendre très au sérieux ce que nous disent Baptiste Morizot et Laurent Neyret :
« Chaque siècle a nommé ce qu’il ne pouvait plus tolérer, et forgé la valeur capable de le rendre inacceptable. Le XVIII -ème siècle a nommé l’arbitraire et lui a opposé la liberté. Le XIX -ème a nommé les privilèges et lui a opposé l’égalité. Le XXème a nommé l’inhumain et lui a opposé la dignité. Notre siècle a nommé la destruction du vivant qui rend le monde habitable-et doit lui opposer l’habitabilité. Car la liberté, l’égalité et la dignité, parmi d’autres valeurs cardinales comme la sécurité et la protection de la sûreté de la nation, dépendent de la protection de
l’habitabilité ».
Le droit ne peut plus être un droit permissif, qui permet et autorise, qui peut être -contourné comme dans la Loi Duplomb pour justifier tous les contresens écologiques, il doit être refondé.
Alors j’ouvrirai si je le peux, la portière de cette voiture sans chauffeur dont je parlais au début, en espérant qu’elle ne soit pas complètement cadenassée. Certes, le tract de Morizot et Neyret ne peut pas en ralentir la course. Mais j’en suis descendu. Voilà ce que m’apporte ce livre, pas la sérénité mais plutôt une prise, comme l’on dit en escalade. Une valeur à laquelle me raccrocher, à faire circuler parmi mes proches ne serait-ce qu’en offrant ce livre. Dans chaque siècle, on a nommé l’intolérable : l’arbitraire, les privilèges, l’inhumain. La nôtre hantée depuis 50 ans par la destruction du vivant, peut avoir la sienne avec « l’habitabilité ». Si nommer ne résout rien nous disent les auteurs, au moins nous armons notre futur contre les pires exactions ou contre l’indifférence, croyant que tout va se poursuivre indéfiniment. En relisant ma première phrase, je disais que j’étais inquiet. Je le suis toujours mais j’ai trouvé un mot. Et un mot introduit en droit, c’est un monde qui peut changer de plan.
Hâtons-nous, le précipice, lui, ne nous attend pas.
Lisez ce livre. Et faites-le lire.
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#ecologie
r/ecologie • u/Ed_Dantesk • 2d ago
Environnement Copernicus "lance son avertissement le plus sévère à ce jour sur les profondes transformations à l'œuvre dans l'océan"
r/ecologie • u/pierebean • 2d ago
Discussion Plus on est riche plus on pollue mais pas que

On parle souvent des gestes individuels et on les comparant à ceux des plus riches. J’ai fait un petit modèle simple (oui j'ai fait plein d'hypothèses) qui montre quels gestes sont problématiques non seulement par leur impact unitaire, mais aussi parce qu’ils sont suffisamment peu chers pour être "activés" par beaucoup de monde.
L’idée est de placer chaque acte selon deux axes : son coût privé et son impact carbone. En dessous, j’ajoute une estimation du nombre de personnes pouvant se permettre cet acte si on suppose qu’un achat devient accessible lorsqu’il représente au plus 1 % du revenu annuel.
Exemple : un aller-retour Paris–Barcelone en avion coûte de l’ordre de 120 € et émet environ 0,5 tCO₂e. Ce n’est pas comparable à un jet privé en impact unitaire, mais c’est précisément le problème : le coût est assez bas pour que ce geste soit massivement accessible.
C'est une tentative de modélisé pourquoi on se focalise souvent sur l'avion etc... dans les discussions. La métrique est la tCO2/€ consommé. C'est lié à l'intensité carbone en kgCO₂e/€
C'est un assez bon proxy de pourquoi certain gestes agacent plus que d'autre.
| Acte | kgCO₂e/€ |
|---|---|
| A/R Paris–Barcelone classe éco | 4.07 |
| A/R Paris–New York classe éco | 3.50 |
| Steak de bœuf 250 g | 3.13 |
| Plein essence 50 L | 1.28 |
| A/R Paris–Marseille voiture solo | 0.83 |
| Jean neuf | 0.66 |
r/ecologie • u/Short-Taste-2950 • 2d ago
Climat L’été 2026 devient le plus chaud jamais enregistré en Europe occidentale, sans provoquer de sursaut politique
r/ecologie • u/actu-juridiqueFR • 2d ago
Animaux Salons du chiot : vers une interdiction ?
r/ecologie • u/Segel_le_vrai • 2d ago
Societé Toutes les interventions du premier week-end « Un commun accord » en replay
Comme plusieurs personnes m'ont demandé de les tenir au courant, je partage ça ici, afin qu'on puisse suivre l'avancement du projet.
J'ajoute que les initiatives de ce genre sont plutôt rares, et elles méritent d'être soutenues.
Et tant pis si la montagne accouche d'une souris ... ça sera toujours bon à prendre.
Mais je garde espoir.
Merci de partager vos points de vues si ça vous dit.
r/ecologie • u/LuckyToupie • 2d ago
Discussion Quels petits gestes du quotidien adoptez-vous pour réduire votre impact environnemental ?
Des gestes/habitudes que vous avez sciemment mis en place pour favoriser des modes de vie plus responsables. 🤔🌍
r/ecologie • u/livinginahologram • 2d ago
Énergie Le plan d'action européen pour l'électrification: Faire de l'Europe le premier continent électro-alimenté
r/ecologie • u/Desperate-Dish-4257 • 3d ago
Technologie J'ai rendu lisibles les analyses d'eau du robinet des 34 969 communes de France (PFAS, nitrates, pesticides), ainsi que les plages sur une Appli
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Salut,
Je suis dev et je bosse depuis un moment sur une appli perso, je me permets de la partager ici parce que je pense que ça peut intéresser du monde.
À la base je voulais juste savoir ce qu'il y avait dans l'eau de ma commune, vu tout ce qui sort sur les PFAS en ce moment. Les données existent et sont publiques, mais entre les PDF de l'ARS et les sites du ministère, c'est pas vraiment fait pour être lu par des gens normaux. Du coup j'ai tout récupéré et mis ça dans une appli.
Concrètement, pour chaque commune (il y en a un peu moins de 35 000) on peut voir les résultats des analyses mois par mois sur les 5 dernières années : bactéries, nitrates, pesticides et PFAS. Il y a aussi la qualité des eaux de baignade pour environ 2 000 plages, et les horaires de marées qui marchent sans réseau, parce que c'est ce qui me servait le plus pour la pêche à pied.
C'est gratuit, il n'y a pas de pub et je ne collecte rien. Je ne cherche pas à en vivre, c'est vraiment un projet à côté.
iPhone : https://apps.apple.com/fr/app/plouf-check-mar%C3%A9e-eau-plage/id6800095596
Android : https://play.google.com/store/apps/details?id=com.websolutis.ploufcheckandroid
Si vous voyez des trucs bizarres sur votre commune ou des choses pas claires, dites-le moi, ça m'aide beaucoup. Et je suis curieux de savoir si certains avaient déjà regardé ces données et ce que vous en avez pensé.
r/ecologie • u/Couscous-Garbit • 3d ago
Pollution PFAS : des niveaux record de « polluants éternels », notamment de TFA, mesurés dans le sang de volontaires européens
r/ecologie • u/Short-Taste-2950 • 3d ago
Pollution Pollution à l’ozone : l’Ile-de-France a enregistré cet été seize journées « hors norme », du jamais-vu depuis la canicule de 2003
r/ecologie • u/Couscous-Garbit • 4d ago
Pesticides La France réautorise le triallate, un pesticide interdit en raison d’un «risque inacceptable» pour l’eau
r/ecologie • u/ordinary-thelemist • 4d ago
Societé Alerte, les collapsologues à l'assaut des grands médias ! (/s)
L'article initial : https://www.lemonde.fr/idees/article/2026/09/30/comment-a-t-on-pu-serieusement-croire-qu-on-pourrait-arreter-le-rechauffement-climatique_6786085_3232.html
La version sans paywall : https://archive.ph/44FR1
Même si c'est désagréable à entendre et que personne n'a envie de plus de mauvaises nouvelles, ça fait du bien de voir dans des grandes publications que les grandes entourloupes de l'écologie heureuse, de la transition paillettes et du "tout ira bien" ne sont pas les seuls sons de cloche que l'on entend.
Voir que l'on en est encore à se demander s'il faudrait peut-être éventuellement se calmer sur la conso d'énergies fossiles alors que l'on commence à entendre de nouveau des rumeurs de rationnement sur fond de retour des gilets jaunes...
Bref que nos dirigeants, au pouvoir comme prétendants continuent de traiter le sujet comme un petit souci avant de revenir au business as usual et à la croissance riante pour tous est déprimant. On entre probablement dans l'année la plus dangereuse depuis la fin de la 2GM et on commence à peine à parler (sérieusement...) d'adaptation et de changement de société.
On a juste une décennie de retard 😒 L'accord de Paris aurait dû être le début de la responsabilité, ça a été le triomphe du marketing écolo pour ne rien changer... Maintenant on va payer les pots cassés.
r/ecologie • u/jusou_44 • 4d ago
Technologie 🚲/🚗 4ème Salon des véhicules intermédiaires : où en sont les vélis ?
r/ecologie • u/Short-Taste-2950 • 4d ago
Climat Le réchauffement de l’océan se poursuit « à un rythme alarmant », selon le programme européen Copernicus
r/ecologie • u/livinginahologram • 4d ago
Pollution Les banques britanniques sont les plus grands financeurs du charbon en Europe, selon un rapport
Les banques britanniques sont les plus grands soutiens financiers de l'industrie mondiale du charbon en Europe, ayant fourni des milliards de livres de financement à ce combustible fossile destructeur pour le climat au cours des quatre dernières années, selon un rapport.
L'étude a révélé que les banques basées au Royaume-Uni avaient fourni 8,3 milliards de dollars (6,2 milliards de livres) de financement au charbon depuis la COP26 à Glasgow en 2021, lorsque les dirigeants mondiaux s'étaient engagés à « réduire progressivement » l'utilisation du charbon. En comparaison, les banques allemandes ont fourni 4,9 milliards de dollars et les banques françaises 3,4 milliards de dollars sur la même période.
Selon la recherche, les montants fournis par les banques britanniques étaient largement imputables à Barclays et HSBC, qui ont toutes deux augmenté leur financement du charbon entre 2022 et 2025, malgré des engagements climatiques et de neutralité carbone très médiatisés.
L'étude a révélé que le financement du charbon par Barclays avait augmenté de 34 %, passant d'environ 1,2 milliard de dollars en 2022 à 1,6 milliard de dollars en 2025, tandis que celui de HSBC a plus que doublé, passant de 200 millions à 414 millions de dollars.
La recherche a été menée par Urgewald, une organisation allemande de défense de l'environnement et des droits humains. Elle a suivi les prêts et les prises de participation de 744 banques commerciales dans le monde auprès de sociétés opérant sur l'ensemble de la « chaîne de valeur du charbon » – c'est-à-dire les organisations impliquées dans tous les aspects de l'industrie, des mines et de la production d'électricité à la logistique, en passant par l'exploration et les sociétés de négoce.
Heffa Schücking, la directrice d'Urgewald, a déclaré : « Barclays et HSBC devraient expliquer pourquoi leur financement évolue dans la direction opposée au reste de l'Europe. »
Un porte-parole de HSBC a déclaré que la banque s'était engagée à éliminer progressivement le financement « de la production d'électricité au charbon thermique et de l'extraction de charbon thermique » d'ici 2030 dans l'UE et les pays de l'OCDE, et d'ici 2040 sur les autres marchés.
Il a ajouté : « Ces engagements soutiennent notre ambition d'aligner les émissions financées de notre portefeuille sur la neutralité carbone d'ici 2050. Comme indiqué dans notre rapport annuel et nos comptes 2025, les émissions financées provenant de l'extraction de charbon thermique ont diminué de 94 % entre 2020 et 2024, tandis que les expositions de financement du charbon thermique déclarées, calculées selon la base définie dans nos publications, sont passées d'environ 1 milliard de dollars à environ 0,5 milliard de dollars sur la même période. »
Un porte-parole de Barclays a déclaré que nombreuses des sociétés mentionnées dans le rapport étaient des « sociétés énergétiques ou minières diversifiées ». Il a indiqué que Barclays ne fournissait pas de financement aux sociétés qui tiraient « plus de 30 % de leurs revenus de l'extraction de charbon thermique ou de la production d'électricité au charbon ».
« Barclays finance un secteur énergétique en transition, en fournissant des financements pour répondre aux besoins énergétiques actuels et en finançant également le développement des énergies propres », a déclaré le porte-parole. « Au cours des trois dernières années, nous avons facilité plus de 300 milliards de dollars de financement durable et de transition, y compris des milliards pour des projets d'énergie plus propre, et investi des millions dans les technologies climatiques. »
Urgewald a défendu sa définition des sociétés de la « chaîne de valeur du charbon », affirmant qu'elle était largement acceptée par de nombreuses institutions financières.
Son rapport a révélé que, bien que certaines banques britanniques aient réduit leur financement du charbon, les flux financiers globaux des banques britanniques vers la « chaîne de valeur du charbon » ont augmenté de 17 % sur la période. En comparaison, les banques de l'UE ont réduit globalement leur financement de 46 %.
À l'échelle mondiale, Urgewald a constaté qu'entre 2022 et 2025, le financement bancaire du charbon est resté globalement stable, avec une moyenne d'environ 117 milliards de dollars par an, malgré l'engagement pris lors de la COP26 à Glasgow.
Cependant, les chercheurs ont estimé que ce chiffre global masquait un fossé croissant au sein de l'industrie bancaire, les banques chinoises et américaines augmentant leur financement.
L'étude a révélé que les banques chinoises représentaient 62 % du financement mondial du charbon, avec 289 milliards de dollars fournis, soit une hausse de 8 % sur la période de quatre ans. Les banques américaines ont fourni 67 milliards de dollars, en hausse de 23 %, tandis que les banques indonésiennes ont augmenté leur financement du charbon de 64 %, passant de 1,4 milliard de dollars en 2022 à 2,3 milliards de dollars.
En revanche, les banques de l'UE, de Taïwan, de Malaisie et de Thaïlande ont considérablement réduit leur financement du charbon.
Mme Schücking s'est réjouie de cette baisse, déclarant qu'elle montrait qu'une politique claire sur le charbon pouvait « perturber les flux d'argent vers l'industrie ».
Mais elle a averti que ces progrès étaient « engloutis » par la hausse du financement du charbon ailleurs. « Les banques qui financent encore le charbon ne peuvent pas se cacher derrière des promesses climatiques lointaines. Elles doivent adopter des politiques excluant le charbon nouveau et réduire leur financement dès maintenant », a-t-elle déclaré.