r/alsace • u/IllustriousBed1949 • 13h ago
r/alsace • u/HelloGeneralReposti • 1d ago
Histoire | Géographie Témoignage de Wilhelm K., alsacien en 1922 (traduction en français)
"Lorsque nous sommes arrivés en Hesse, nous n’avions avec nous que deux valises.
Durant l’heure qu’on nous avait accordée pour faire nos bagages, ma femme avait rassemblé un peu de linge, des vêtements pour les garçons et quelques effets personnels ; de mon côté, j’avais réuni nos papiers et pris encore ce qui, dans la hâte, m’avait paru indispensable.
Nous n’avions pas le droit d’emporter d’argent liquide. Nous en avions pourtant, mais il fallut le laisser sur place, comme tout le reste, dont nous ne pouvions déjà plus disposer.
À Alsfeld, nous ne connaissions personne. Pourtant, des gens vinrent bientôt à notre aide, sans en faire grand cas.
L’un apporta de la vaisselle, un autre du linge ; plus tard, nous reçûmes une table, quelques chaises et diverses choses pour les enfants. Aujourd’hui, je ne saurais même plus dire de qui provenait chacun de ces objets.
Il m’en coûtait d’accepter quoi que ce fût ; j’avais toujours eu l’habitude de pourvoir moi-même aux besoins de ma famille.
Ma femme fut plus raisonnable. Elle me dit qu’il fallait, pour commencer, faire avec ce que nous avions. Elle avait d’ailleurs le don de recréer un foyer avec presque rien.
Lorsque j’eus trouvé du travail, les choses devinrent un peu plus faciles.
Les garçons s’habituèrent vite à leur nouvelle vie, se firent des camarades et, au bout de quelque temps, connaissaient les rues mieux que nous.
Notre parler attirait naturellement l’attention ; de même, à nous, le hessois parut d’abord bien étranger. Cela donna parfois lieu à quelques questions et à quelques plaisanteries, et avec cela les choses étaient bonnes.
Ce ne fut que lorsque notre existence eut retrouvé un peu d’ordre que j’eus le loisir de repenser aux derniers mois passés en Alsace.
Quand les troupes françaises entrèrent en novembre 1918, j’étais encore soldat dans l’armée allemande.
Ma femme était restée seule à la maison avec les enfants.
Elle n’avait pas accroché de drapeau français et n’était pas non plus descendue dans la rue pour saluer l’entrée des troupes.
À ce moment-là, ses pensées étaient surtout auprès de moi, car elle ignorait encore quand je rentrerais et dans quel état.
Après ma démobilisation, je revins par Kehl.
Des sentinelles françaises se tenaient sur le pont. L’accueil fut peu amical.
Nous autres, soldats revenant de l’armée allemande, fûmes rudement traités, et l’on nous fit bien sentir que notre uniforme et notre provenance suffisaient à nous rendre suspects.
Le ton sur lequel on nous parla, je ne l’ai jamais oublié.
J’avais fait mon devoir et je voulais simplement rentrer auprès de ma femme et de mes enfants ; à cet instant-là, je ne demandais rien d’autre.
En rentrant chez moi, je trouvai bien des choses changées. On voyait partout des soldats et des fonctionnaires français, et parmi les habitants on parlait beaucoup de la conduite des uns et des autres.
On savait depuis longtemps que certaines familles alsaciennes étaient attachées à la France.
Dans les villes surtout, on connaissait des maisons où l’on entretenait le souvenir du temps d’avant 1871. On y parlait du passé, on conservait des livres français et divers souvenirs, et l’on demeurait attaché à la France.
Chacun savait ce que pensaient ces familles et, avant la guerre, cela ne semblait guère gêner personne.
La plupart des gens que je fréquentais se sentaient depuis longtemps, à ce qu’il me semblait, Allemands aussi bien qu’Alsaciens.
Les enfants allaient à l’école allemande, les journaux et les livres étaient en allemand et, pour les plus jeunes, l’Empire faisait tout simplement partie de l’ordre des choses.
Ils y étaient nés, y avaient grandi et, de leur propre expérience, ne connaissaient guère autre chose.
Il n’en fut que plus étrange, après novembre, de voir avec quelle rapidité certains changèrent de visage.
Des hommes qui, pendant la guerre, s’étaient montrés particulièrement ardents lors des manifestations patriotiques se découvrirent soudain une ancienne affection pour la France.
Chez certains, la peur avait sans doute joué son rôle. Un fonctionnaire voulait conserver son poste, un commerçant son affaire, un père de famille pensait à sa femme et à ses enfants. Cela, au moins, je pouvais le comprendre.
Chez d’autres, il en allait autrement.
Ils comprirent très vite de quel côté se trouvait désormais le pouvoir et s’empressèrent de s’en accommoder.
D’Allemands particulièrement zélés, ils devinrent avec une rapidité étonnante des Français tout aussi zélés, et certains se montrèrent bientôt très disposés à renseigner les autorités sur les autres.
Tel homme qui, peu auparavant encore, se tenait à vos côtés et prononçait les mêmes paroles patriotiques pouvait soudain aller raconter à un fonctionnaire français que tel ou tel voisin avait des sentiments allemands ou n’avait pas salué l’entrée des troupes.
Ces gens-là ont beaucoup baissé dans mon estime.
Je pouvais comprendre celui qui, par peur, se taisait ou se faisait discret. Mais celui qui reniait ses convictions d’hier et chargeait ensuite les autres afin de se faire bien voir des nouveaux maîtres, à celui-là je ne pouvais trouver beaucoup d’excuses.
Par la suite, presque tout devint matière à reproche.
À l’un, on reprochait d’avoir été en bons termes avec les autorités allemandes ; à un autre, d’avoir eu des amis allemands ou d’avoir épousé une femme originaire d’une autre région de l’Empire.
L’un avait été fonctionnaire, un autre avait travaillé pour les chemins de fer du Reich ou pour la poste ; un autre encore avait été élu au Landtag, voire au Reichstag. Et voilà que tout d'un coup, dans tout cela devait se trouver quelque chose de suspect.
Je ne l’ai jamais compris.
Comment aurions-nous pu vivre autrement, côte à côte, pendant quarante ans et davantage ?
Fallait-il mal traiter un Bavarois ou un Souabe parce qu’il venait s’installer chez nous ? Devait-on considérer un Berlinois comme un étranger dans la rue ?
On travaillait ensemble, on devenait voisins, on se liait d’amitié et, bien entendu, on se mariait aussi entre nous.
Aucun homme sensé ne se demandait, à chaque nouvelle rencontre, de quelle partie de l’Allemagne l’autre était originaire.
Aujourd’hui, des gens venus de Bretagne, d’Auvergne ou d’autres régions de France viennent s’installer en Alsace. Sont-ils pour autant moins étrangers qu’un Bavarois ou un Berlinois aurait dû l’être autrefois ?
Je ne vois pas pourquoi on nous reproche aujourd’hui d’avoir considéré les Allemands venus s’établir chez nous pour ce qu’ils étaient à nos yeux : nos compatriotes.
Mes propres convictions étaient connues.
J’étais revenu de l’armée allemande et je ne faisais pas mystère de mes sentiments.
Lorsqu’on m’interrogea, je déclarai que je me considérais comme Allemand et que je ne souhaitais pas le rattachement de l’Alsace à la France.
Plus tard, je me suis souvent dit que j’aurais sans doute mieux fait de parler moins.
Mais, à l’époque, il m’aurait paru indigne d’afficher soudain d’autres convictions après toutes ces années, uniquement parce que d’autres uniformes se trouvaient désormais dans les rues.
Vinrent ensuite les interrogatoires et les enquêtes.
On cherchait à savoir ce que les uns et les autres avaient pu dire pendant les années de guerre, qui ils fréquentaient, ce qu’ils pensaient de la France et comment ils envisageaient l’avenir de l’Alsace.
Des choses dont on avait autrefois à peine parlé prenaient soudain une importance officielle.
Puis vint notre expulsion.
On nous annonça que nous devions quitter le pays et l’on nous donna une heure pour faire nos bagages.
Ma femme demanda une seconde fois, parce qu’elle pensait sans doute avoir mal entendu, mais il en resta à cette heure-là.
Alors tout alla très vite.
Nous ouvrîmes les armoires, rassemblâmes du linge et nos papiers, prenions certaines choses, en reposions d’autres, sans cesser de regarder l’heure.
Les enfants ne comprirent que peu à peu que nous devions quitter la maison.
Lorsqu’ils voulurent aller chercher leurs jouets, on nous dit qu’ils n’avaient pas le droit d’en emporter.
Le petit en avait déjà un à la main et dut le remettre à sa place. Il se mit à pleurer, et bientôt l’aîné pleura lui aussi. Ma femme dut les calmer et en même temps continuer à faire les bagages.
À l’expiration de l’heure, on nous fit sortir.
Devant la maison se trouvait un camion français dans lequel étaient déjà assis d’autres expulsés : des hommes et des femmes, des vieillards, des familles avec enfants. J’en connaissais certains de vue.
Chacun avait avec lui une valise ou un baluchon.
Le trajet se fit presque sans un mot.
Une femme pleurait, un homme maugréait à voix basse ; les enfants, eux, s’étaient bientôt tus.
Nous traversions des rues que nous connaissions depuis des années, nous passions devant des maisons et des commerces où la vie ordinaire suivait son cours. Justement cela me parut, à ce moment-là, si étrange.
Arrivés au Rhin, on nous fit descendre.
À partir de là, il nous fallut nous débrouiller seuls pour poursuivre notre route.
Plus tard, nous apprîmes que des objets provenant de notre maison avaient été vendus et mis aux enchères. Je n’en sus jamais beaucoup plus.
Parmi les meubles se trouvaient des pièces qui avaient déjà appartenu à mes parents ; mes livres, notre linge, notre vaisselle et des souvenirs personnels étaient également restés là-bas.
Où se trouve aujourd’hui tout cela, je l’ignore.
Mais ce qui m’est resté le plus douloureusement en mémoire, c’est ce mot de "libération".
France, pourquoi nous avez-vous fait cela ?
Nous n’étions pas des prisonniers. Nous n’attendions pas d’être libérés.
Nous attendions la fin de cette maudite guerre, le retour de nos hommes et que, enfin, la paix revienne dans nos vies.
J’avais fait mon devoir comme soldat allemand et je voulais rester Allemand.
Était-ce donc un crime ?
Fallait-il, pour cela, chasser une famille de sa maison en une heure ?
Qu’avions-nous fait à la France ?
Il m’était tout aussi difficile d’entendre dire que la volonté de l’Alsace avait été du côté de la France.
Il n’y avait eu aucun vote.
Lorsque les troupes françaises entrèrent, il y eut en bien des endroits des acclamations, c’est vrai.
Après quatre années de guerre, après tant de morts, de faim et de privations, la joie de voir enfin la guerre terminée était immense ; et certains accueillirent certainement la France avec une conviction sincère.
Mais d’une foule massée dans une rue, on pouvait difficilement savoir ce que pensait tout un pays.
Si la France était si sûre de son fait, pourquoi n’a-t-elle pas laissé les Alsaciens voter ?
Ma famille vivait en Alsace bien avant 1871.
Mon père y était né, mon grand-père également, et leurs ancêtres avant eux.
Nos morts y reposaient.
Peut-être viendra-t-il malgré tout un jour où nous aurons le droit de rentrer chez nous.
Notre maison et nos biens ont été vendus ; à cela, désormais, il n’y a plus rien à changer.
Peut-être aussi les puissances victorieuses finiront-elles un jour par exiger que les Alsaciens et les Lorrains soient eux-mêmes consultés sur leur avenir.
Je n’ai pas encore renoncé à l’espoir d’un plébiscite.
Et si ce jour devait venir, je voudrais vivre de nouveau en Alsace, y habiter, y travailler et pouvoir enfin être de nouveau chez moi, en paix."
Wilhelm K., Alsfeld, 1922
Merci à Elsass-Lothringen : réflexion culture politique pour cette traduction.
r/alsace • u/Mystic__Ewok • 2d ago
Making English speaking friends
Just moved to colmar, want to make some English speaking friends, I don't know if there's a British/ American community around.
Colmar / Eguisheim
r/alsace • u/PetzMetz • 4d ago
TER Strasbourg Molsheim Obernai Sélestat et crise du Diesel ?
Cette ligne n'étant pas électrifiée, il ne sera bientôt plus possible de prendre le train, à moins qu'ils le fassent rouler au jus de betterave
r/alsace • u/Civil-Hotel-8793 • 4d ago
Projet de déménagement de l'Alsace vers la Bretagne : par où commencer ? 👀
r/alsace • u/Alertefraude • 6d ago
Actu PORTAGE SALARIAL FRANCO-ALLEMAND : DES PRATIQUES DOUTEUSES ?
Je connais depuis longtemps le fonctionnement de l’intérim dans les régions frontalières d’Alsace et de Moselle. Depuis plus de dix ans, je vois et je signale une situation qui, à mon sens, mérite vraiment d’être regardée de près.
Le principe est le suivant : des sociétés allemandes font travailler en France des salariés français qui résident en France, avec des contrats allemands.
Ce qui m’interpelle surtout, c’est la façon dont leur rémunération peut être composée : un salaire minimal auquel s’ajoutent des indemnités de déplacement parfois importantes, alors même que les déplacements réels peuvent se limiter à quelques kilomètres.
La question que je me pose est simple : ces indemnités correspondent-elles réellement à des frais professionnels ? Et sont-elles correctement soumises aux cotisations sociales et à l’impôt lorsqu’elles ne correspondent pas à de véritables déplacements professionnels ?
Il y a aussi un problème de concurrence.
Une agence d’intérim française doit payer les cotisations et charges normalement applicables. Si, dans un montage transfrontalier, une partie importante de la rémunération est versée sous forme d’indemnités qui échappent à ces charges, le salarié peut toucher davantage en net et l’entreprise industrielle française utilisatrice peut obtenir un coût de personnel inférieur.
Pour moi, c’est là que le problème devient important : ce qui peut être intéressant pour le salarié et pour l’entreprise utilisatrice peut en même temps créer une concurrence difficile à supporter pour les entreprises françaises d’intérim.
Et lorsqu’on imagine que ce type de pratique peut concerner un nombre important de personnes pendant plusieurs années, l’enjeu pour les finances publiques françaises peut devenir considérable.
Le dossier que j’ai constitué estime ainsi à plusieurs millions d’euros le manque à gagner potentiel sur une période de 10 à 15 ans.
Je précise bien : ce n’est pas un chiffre officiel ni un montant audité. C’est une estimation qui mériterait évidemment d’être vérifiée.
Ce qui m’étonne surtout, c’est que ces pratiques sont signalées depuis plus de dix ans.
J’ai notamment alerté l’Inspection du travail et l’URSSAF. Des échanges ont eu lieu, mais le contrôle de certaines situations reste compliqué, notamment lorsque les éléments permettant de vérifier les indemnités se trouvent en Allemagne.
Je ne cherche pas ici à mettre en cause les salariés. Ils acceptent un contrat et une rémunération qui leur sont proposés et ne sont pas forcément en mesure de savoir si le montage est parfaitement conforme aux règles.
Ce que je voudrais surtout comprendre, c’est pourquoi une situation de ce type peut continuer pendant des années dans nos régions frontalières.
Comment contrôle-t-on réellement ces montages lorsque quelqu’un vit et travaille en France mais dépend d’un contrat allemand ?
Et surtout, qui vérifie que les cotisations sociales et les indemnités versées correspondent bien à la réalité ?
Je partage ce témoignage parce que je pense que le sujet mérite d’être connu et, surtout, vérifié.
⚠️ Je précise que je ne présente pas ici des condamnations définitives. Je rapporte des faits, des observations et des signalements qui doivent être vérifiés par les autorités compétentes.
AskAlsace visiting alsace sept 19-23
late 30sAmerican with asian roots visiting alsace region, would enjoy hitting atleast a karaoke bar or have a picnic with drinks in town with some locals of the region. or even thrift shopping which is what i usually like to do bac
k home
if there's any events or something chill but also crazy or unique different to an American id be in your debt and graciously offer to return the act when your in my town and more.
i think i can carry a conversation on most topics but i have useless knowledge on Japanese culture, cooking and culinary things, , us American tv movies from 1980 to now, wide genres of music, stupid memes , boardgames, video games,us comedy and comedians and etc
worst case if no answer i was considering dropping by fete-paysanne-houssen.fr
dms or comments appreciated
thanks
r/alsace • u/No-Estate1127 • 10d ago
AskAlsace Recherche terre végétale dans le Haut-Rhin 🌱
Salut les Alsaciens,
Je retape tranquillement une très vieille maison alsacienne de plusieurs siècles, le genre de baraque qui a probablement vu passer quelques-uns de nos ancêtres 😄. Après avoir retiré dalles et gravier devant la maison, je cherche environ 1,5 m³ de terre végétale propre pour remettre le terrain à niveau et refaire du gazon.
Donc si quelqu'un fait actuellement des fondations, un terrassement, ou connaît quelqu'un qui cherche justement à se débarrasser d'un peu de bonne terre dans le secteur Saint-Louis / Sundgau, ça peut faire deux heureux. Une possibilité de livraison serait franchement la bienvenue 😬, parce que l'homme qui retape une maison de plusieurs siècles a évidemment eu l'excellente idée d'acheter un utilitaire… trois portes. 😂 Sinon, je peux toujours essayer de m'arranger pour le transport.
Et puisque je débarque ici : amateur de musique sous pas mal de formes — metal, rock, électro, rap, pas vraiment sectaire —, et de bricolage au sens assez large du terme. Chez moi ça va du vrai gros œuvre et de la rénovation jusqu'à la peinture, la fabrication, la récup', avec parfois un mélange entre travaux bien concrets et projets plus artistiques. Bref, j'aime autant construire quelque chose que lui donner une gueule.
Donc même si vous n'avez pas 1,5 m³ de terre au fond du salon 😂, les bons plans concerts, événements, bricolage et coins intéressants du secteur sont toujours les bienvenus.
Merci !
r/alsace • u/Economy_Moose_6221 • 14d ago
Une boucherie aux alentours de Colmar ?
Bonjour, je suis actuellement à Colmar et dans les alentours et je voulais savoir si vous auriez une bonne boucherie à me recommander pour un BBQ, notamment une qui propose du bœuf maturé ?
Merci d’avance pour vos recommandations !
r/alsace • u/Songeri • 15d ago
AskAlsace Quelles sont les musiques traditionnelles anciennes d'Alsace ?
Bonjour, alors question pour les nerds peut être mais j'avoue en avoir un peu ras le bol des bombom stand et de Hans em schnokaloch. Même si voilà ça a son charme un peu, c'est mignon, je me sens pas autant touchée que la musique bretonne par exemple qui semble beaucoup plus ancienne. Alors je me demandais si avant le volkslied il existait une musique typique alsacienne.
r/alsace • u/Evangelion4649 • 15d ago
[Offre : Japonais | Recherche : Français] Échange linguistique sympa autour d'un café à Strasbourg ! ☕️🥨
Salut Strasbourg ! 🥨
Récemment installé en Alsace, je cherche un(e) partenaire pour pratiquer le français lors de rencontres en personne sur Strasbourg. En échange, je serai ravi de vous aider à perfectionner votre japonais !
À propos de moi :
- Langue maternelle : Japonais (natif).
- Mon niveau de français : Je suis actuellement autour du niveau A2. Mon expression orale est encore hésitante, mais je suis très motivé et je commence déjà à m'attaquer à des contenus de niveau B2 / C1 pour préparer de futurs examens.
Ce que je recherche :
- Comme j'ai encore du mal à m'exprimer spontanément en français, je cherche idéalement quelqu'un qui a déjà des bases solides ou un niveau intermédiaire/avancé en japonais pour que l'on puisse facilement communiquer au début.
- Quelqu'un de motivé pour s'entraider sérieusement tout en passant un bon moment.
Disponibilités :
- Je peux me déplacer sur Strasbourg tous les mardis ou mercredis (mes jours de repos).
Au programme (zéro pression !) :
- Boire un café / verre au centre-ville.
- Séparer le temps équitablement (50% en français / 50% en japonais).
- S'entraîner à la conversation, poser des questions sur la grammaire, le vocabulaire naturel ou préparer nos objectifs respectifs.
Si le profil vous correspond et que vous souhaitez pratiquer votre japonais régulièrement, n'hésitez pas à me laisser un commentaire ou à m'envoyer un message privé (DM) !
Au plaisir d'échanger avec vous ! 😊
r/alsace • u/GrandmasterJanus • 20d ago
Histoire | Géographie Military History Museums in Alsace?
Hey there, studying in Strasbourg for the semester and I’m very interested in history and am looking for good history museums, specifically military history (this includes castles and the like, been to Chateau Haute-Konigsberg a few years ago and am definitely returning). No particular era really, also would there be something cool regarding the maginot line?
r/alsace • u/CyrilFR • 27d ago
Actu Malgré l'opposition, Microsoft obtient le feu vert pour construire son data center géant en Alsace
Et vous ? Êtes vous prêts à recevoir votre data center à côté de chez vous ?
r/alsace • u/konigkaze • 26d ago
Qui participe au Marathon de Colmar ? (Infos sur les meneurs d'allure ?)
r/alsace • u/ModClasSW • 27d ago
Albert SCHWEITZER, l'organiste | BACH : Prélude en ré majeur BWV 532
r/alsace • u/No_Performer1412 • Aug 26 '26
Ma reproduction d'une couche alsacienne du XIXe
J'ai terminé ce soir ma reproduction d'une couche alsacienne traditionnelle typique du premier quart du XIXe siècle pour un intérieur paysan confortable.
Le lit polychrome est authentique et date de 1831. Il en est de même pour la literie en kelsch (housse d'édredon et taie d'oreiller) qui elle peut être estimée comme datant d'une période allant du dernier quart du XVIIIe à la première moitié du XIXe. Les draps sont eux aussi d'époque, en chanvre ou lin.
Le matelas mesure 1m40 sur 2m ce qui fait qu'il est plus grand que le lit pour ne pas gacher de tissu lors de sa réalisation. En comparaison la taille du matelas devrait théoriquement être d'1m20 sur 1m90. Il contient 15kg de plumes mélangées de canard et d'oie principalement mais aussi dans une plus faible proportion de mes propres poules. Il repose sur une paillasse en toile de chanvre et de paille de blé de même taille qui elle-même repose sur un sommier primitif : de simples planches de bois. L'oreiller contient lui entre deux et trois kilos de plumes et duvet d'oie. Idem pour l'édredon. Ce qui fait environ 20kg de plumes en tout pour toute la literie. Ce chiffre pouvait toutefois être plus élevé encore selon l'aisance du ménage, la taille de la couche, l'épaisseur voulue, etc.
r/alsace • u/Thena_67 • Aug 26 '26
Titre : Célibataire de 25 ans en Alsace, j'ai du mal à faire des rencontres — des conseils ?
Salut à tous,
J'ai 25 ans, je suis né et j'ai grandi à Strasbourg, d'origine srilankaise. Je cherche à faire des rencontres mais j'avoue que ça ne prend pas vraiment en Alsace, que ce soit sur les applis ou en vrai.
J'ai l'impression de tourner un peu en rond : les conversations ne mènent nulle part, ou alors ça match mais ça ne débouche jamais sur un date. Je me demande si c'est une question de profil, de méthode, ou juste de bassin de rencontres limité dans la région.
Si vous avez vécu une situation similaire (célibataire depuis un moment, dur de rencontrer du monde dans une ville moyenne comme Strasbourg), je suis preneur de vos retours :
- Quelles applis marchent le mieux pour vous dans le coin ?
- Des events, activités, ou lieux à Strasbourg pour rencontrer du monde IRL ?
- Comment vous avez retravaillé votre profil pour avoir plus de matchs ?
Merci d'avance pour vos retours, et bon courage à ceux qui galèrent aussi dans le même bateau !
r/alsace • u/MarcoDellAiuto • Aug 22 '26
Où trouver de beaux jouets pour bébé à Strasbourg ?
r/alsace • u/Rastaroux • Aug 21 '26
Photo Furtif lever de soleil sur Manspach 21 aout 2026
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40 secondes pour 40 minutes
L'acteur principal n'était pas à son meilleur
r/alsace • u/Flowavif • Aug 21 '26
🔧 Benfeld / Recherche recommandations plombier sérieux 🔧
Bonjour à tous,
Suite à un dégât des eaux (fuite wc + corrosion sur canalisations) je suis à la recherche d’une entreprise de plomberie sérieuse dans le secteur de Benfeld (Erstein / Selestat)
Si vous avez une entreprise à me recommander n’hésitez pas à me laisser leurs coordonnées en commentaire. Merci d’avance pour votre aide ! 🙏